Et je vis les ailes brûler dans la nuit d'un ciel d'ailleurs.
Et je tournai la tête, un instant fugace dans la vaste éternité, et ma main était vide, ne saisissant qu'un souvenir. Alors elle aussi ?
Que reste-t-il ?
Les fleurs peuvent pousser au milieu des ruines ? Ont-elles besoin du sang sacrificiel pour s'épanouir ?
Devant moi se creuse le chemin dans la forêt inconnue. Le cri des arbres est-il une illusion ?
Je prends le bijou tombé à terre et j'avance d'un pas incertain. Que va rencontrer mon pied ? De la boue marécageuse ?
Merci du fond du cœur. Je ne t'oublierai jamais.